
Fannie Blais travaille présentement à la rédaction de son mémoire sous la direction de Véronique Cnockaert. Cet article se veut la première partie (de deux) d’une lecture ethnocritique portant sur Peter Pan de James Matthew Barrie.
Des feuilles fanées se sont déposées sous la fenêtre du n° 14. Des doigts gracieux les ont cueillies, il s’en fallait peu que le chant d’une flûte n’ait réveillé les petits. À la lueur d’une bougie, Mme Darling s’est obstinée à étudier le plancher. Elle s’est ensuite attaquée à la cheminée, aux murs et à la fenêtre et au jardin. Les enfants n’ont pu que rêver. Cependant, elle put lire sur leurs visages le mot le plus déroutant d’entre tous: Peter. Ces lettres s’entassaient dans l’esprit de John et de Michael. Elle les vit poindre et fleurir sur les lèvres de Wendy: Peter Pan. Ce n’est qu’à regret que, bien plus tard, sous le firmament, elle referma la porte du n° 14 derrière M. Darling et elle-même afin de disparaître sous un amas d’étoiles et une fine pluie de neige. «À toi, Peter![1]» s’est alors écriée la Voie lactée, soulagée par le départ des grandes personnes. Peter Pan survint par la fenêtre et réveilla les trois petits qui s’étaient endormis à la lueur d’une veilleuse. Un peu de poussière magique et hop! «La deuxième à droite et, ensuite, tout droit jusqu’au matin[2]», tel était donc leur itinéraire. Toutefois, tâchons de ne pas nous laisser distraire puisque, en vérité, le Pays imaginaire n’appartient qu’à son héros, l’incroyable Peter Pan, dont les diverses intronisations rappellent le temps des mystérieuses saturnales carnavalesques.
Lorsqu’ils franchirent le cap de la ville, le n° 14 n’était plus derrière eux qu’un petit éclat de lumière transi par une mince couche de glace. Bientôt, Peter prit la tête et tendit le doigt vers une étoile tout à fait illuminée par les rayons du soleil. Une multitude de flèches dorées ourlèrent tout à coup cette petite étoile suspendue près de l’aube naissante. Puis, enfin, ce fut toute une île qui «renaissait à la vie[3]». Gare aux pirates! Ceux-ci, alarmés par l’arrivée des enfants Darling, expédièrent à la hâte l’un de ces satanés boulets de Long John. Il s’en fallait peu que nous soyons chahutés par le souffle du projectile! Bien plus bas, près du lagon des sirènes, une ribambelle de fées se prélassait sur les ramures d’un grand chêne. Ayons la gentillesse de leur lever notre chapeau! Plus loin, les Peaux-Rouges se faufilaient à la queue leu leu pour dépister une bête sauvage qu’ils comptaient offrir à leur ravissante princesse, Lys Tigré. La voici, sur l’autre rive de l’île, toujours aussi prompte à repousser les quelques galanteries de ses partisans. Bref, «avec l’arrivée de Peter qui déteste la léthargie, tout le monde s’active à nouveau[4]».

Cette entité territoriale du Pays de Nulle Part, cernée par le vide interstellaire, est située hors du temps et du monde. Elle est néanmoins soumise aux caprices de son héros puisqu’elle a été modelée à son image. C’est donc dire que l’île, dans sa grande totalité, ne devient dynamique que lorsqu’elle soupçonne l’arrivée de son pétulant despote. Elle devient alors «dépendante de Peter, elle vibre à sa présence, presque ressuscitée par son retour[5]». Les forces de l’île subissent le pouvoir de leur souverain, elles ne peuvent que faire corps avec celui-ci. Dans une telle hypothèse, les garçons perdus, plus près et soucieux de leur capitaine, ont fondamentalement été marqués par celui-ci. Scrutons-les, que faisaient-ils à l’instant? Ils étaient six garçons en tout à se faufiler les uns derrière les autres parmi les herbes hautes. Ils ne songeaient ce soir-là qu’à tomber sur leur capitaine afin d’entendre la fin d’un conte de fées. Ils s’étaient parés de «peaux d’ours qu’ils [avaient] tués et dans lesquelles ils [étaient] si ronds et si velus que, s’ils tomb[aient], ils se mett[aient] à rouler[6]». Ainsi allait d’un pied très sûr cette bande de petits garçons qui traversait la forêt. Cachée sous l’étoffe de cagoules en peau d’ours, elle parcourait un long trajet à l’effet de retrouver son chef: «si seulement Peter pouvait revenir, […] je voudrais bien qu’il revienne […][7]». À l’évidence, ce modèle d’organisation s’inscrit de lui-même dans la métaphore carnavalesque; nous voici en pleine mascarade, c’est le triomphe de la sauvagerie et des viandes grasses, du ventre et des victuailles. D’où le mot français carnaval, formé de l’italien carnevale, dans lequel on reconnaît le radical carne, c’est-à-dire «la viande, la chair des animaux que l’on mange[8]». À ce somptueux repas de chairs grasses s’ajoutent les autres aspects du carnaval; «logique originale des choses “à l’envers”, “au contraire”, des permutations constantes du haut et du bas […], de la face et du derrière, par les formes les plus diverses de parodies et travestissements, rabaissements, profanations, couronnements et détrônements bouffons[9]». Le carnaval est l’ultime débauche paganisante avant le début du carême au mercredi des Cendres; c’est le «prolongement des rites païens, tout en étant une manifestation qui trouve son explication à l’intérieur de la logique chrétienne. Une fête d’Église donc, mais que l’Église a presque toujours rejetée[10]». En matière de littérature carnavalisée, les analyses bakhtiniennes restent incontournables; elles dépeignent cet ensemble hétéroclite de textes et de romans, d’aspects fort divers, qui s’apparentent «parce qu’ils sont plus ou moins empreints d’une vision carnavalesque du monde[11]». Ainsi, la bande des garçons perdus, défilant dans les herbes hautes, reproduit les manières des garçons en temps de carnaval: dans la nuit précédant l’ouverture du temps carnavalesque des champs, «les garçons se hèlent [et] une bande se forme[12]», les visages sont «cachés sous une étoffe tissée lâche[13]» et, «ainsi métamorphosés, les jeunes gens parcourent […] la forêt, en sautant de roche en roche […][14]». La bande «fait la ronde[15]», traverse les frontières sauvages et revient «avec ces apparences de bêtes: renards et loups, ours et rapaces[16]». Cette société joyeuse des garçons perdus se convertit alors en une confrérie carnavalesque: sa référence dominante est «la jeunesse et la folie[17]» d’où elle tient son nom comme celui de diverses autres confréries telles que celle des «Enfants-sans-souci de Paris[18]» ou des «Gaillardous de Chalon-sur-Saône[19]».
Bientôt défilaient les pirates à la place des garçons perdus. Un tel portait «des pièces de huit en guise de boucles d’oreilles[20]» alors que cet autre, le redoutable Capitaine James Crochet, «se vêtait volontiers à la façon de Charles II[21]» et fumait parfois plus d’un cigare à la fois. Venaient ensuite les Peaux-Rouges, «luis[ants] de peinture et d’huile[22]», escortés de la plus belle et «authentique princesse[23]», Lys Tigré. Quand ils furent passés apparurent enfin les bêtes sauvages, petits animaux et mangeurs d’hommes, suivies d’un énorme crocodile aux crocs salivants et à l’estomac tictaquant. Et hop! Déjà surgissaient sur leurs pas les garçons perdus, les yeux rivés quelque part à l’avant, car «la procession d[evait] continuer indéfiniment jusqu’à ce que l’un de ces groupes s’arrête ou change d’allure[24]». Conformément aux propositions de Bakhtine, cet univers carnavalesque se lit comme une «inversion illimitée des normes officielles lors d’un temps privilégié de festivités […][25]»[Notre traduction]. C’est que nous reconnaissons à la perception carnavalesque une hiérarchie renversée où de nouveaux modes d’organisation voient le jour. En conséquence, les sous-diacres prennent volontiers la place des dignitaires, les hommes empruntent l’apparence des femmes et se «fard[ent] et couv[rent] de bijoux[26]» tandis que d’autres parmi ceux-ci explorent les écarts sauvages des petits ou des grands gibiers. Dans une telle hypothèse, les habitants du Pays imaginaire deviennent les principaux acteurs d’une épopée carnavalesque où ils demeurent habités par l’envers. Les garçons perdus, parés d’épaisses peaux de bêtes, se frottent à d’effroyables fripouilles des mers enjolivées de boucles d’oreilles et de dentelles. L’un de ceux-ci en particulier ose braver les normes régulières et s’habille à la mode royale de l’ancien régime aristocratique. Les Peaux Rouges, quant à eux, sont émasculés par leurs corps badigeonnés de maquillage et par leurs tailles où «pendent des scalps[27]». Pour couronner le tout, cette favorite des Negritos[28], la fière princesse Lys Tigré, jouit de ce titre le plus élevé de la jeune noblesse anglaise! Ainsi se moque-t-on de l’aristocratie et des normes régulières à l’effet de mettre en évidence «une vue non officielle du monde […][29]»[Notre traduction]. De loin en loin, maints autres détails soutiennent cette carnavalisation indirecte: les calendes du carnaval «hantent les semaines qui précèdent Noël[30]» et «c’est le mardi gras que tout s’achève par un superbe festin[31]». La date précise qui ouvre ces festivités coïncide justement avec cette fameuse parade de la jeunesse masculine. Or, peu avant notre départ au Pays des Fées, notre nez n’a-t-il pas été chatouillé par une délicieuse odeur caramélisée? C’était Liza, la petite domestique de la famille Darling, qui «préparait les puddings de Noël dans la cuisine[32]». D’où cette mince couche de neige blanche dans laquelle M. et Mme Darling se «fray[aient] un passage à pas prudents pour ne pas abîmer leurs souliers[33]». La fuite des enfants est donc couronnée par les premières préparations du temps des fêtes. Peter Pan arrive donc bien à point! Nouvelle coïncidence, Wendy et ses deux frères manifestent le besoin de retourner à leur mère précisément au cours d’une soirée devenue «la Nuit des Nuits[34]» où «ils étaient tous assis autour d’une table, se repaissant avec avidité et, en vérité, dans le concert des bavardages et des récriminations[35]». Il semble que nous ayons là un Pays de Nulle Part modelé par le sceau du temps carnavalesque! Lorsque nous retournons brièvement à notre récit afin de vérifier notre hypothèse, nous constatons sans nulle surprise que ces individus «tourn[ent] tous en rond dans l’île sans jamais se rencontrer car ils [vont] tous à même allure[36]». C’est que les habitants de l’île tout entière se sont rassemblés pour se préparer à accueillir Peter Pan. Partout, on «fait la ronde[37]», on fait entendre «la terrible voix des masques[38]» pour rappeler une image fondamentale, celle de la «parade du Carnaval excessif[39]»[Notre traduction].
Soudainement, d’anciens rivaux resurgissent de cette descente de la majorité masculine. De ce modèle d’organisation carnavalesque surgit une dualité «sacré-profane[40]» bien avérée, celle de Caresme et de Charnage. Caresme est «un traître[41]» associé à la «maigreur d’un corps décharné[42]» où il s’oppose à l’image autrement plus stable de son rival, Charnage, qui «apporte l’abondance[43]» et qui arbore plutôt «une grasse ceinture[44]». Or, depuis le Moyen Âge, ces deux personnages font valoir une division symbolique du monde que l’on lie aux «rites alimentaires du carême et de son envers, le Mardi gras[45]». Par conséquent, Caresme «règne sur la mer et les rivières[46]», il se bat à l’effigie du poisson creux qui constitue la nourriture fondamentale de la période du Carême. Charnage, quant à lui grand Seigneur des Mardis gras, gâte sa tablée de viandes et de mets succulents aux «rondeurs et aux formes diverses[47]». Au moment où nous retracions les premiers coups de pinceau d’une toile digne de Pieter Brueghel[48], le capitaine James Crochet s’avança dans cette officieuse procession. Nous pûmes vaguement distinguer son corps «squelettique et basané[49]» et ses «longues mèches pendantes [qui] faisaient de loin l’effet de chandelles noires et [qui] conféraient une expression singulièrement menaçante à ses traits réguliers[50]». Nous remarquâmes également que ce vieux pimpant était «vautré dans un chariot tiré par ses hommes[51]» puisqu’il était sur l’île de Nulle Part le capitaine du brick le plus «cannib[al] des mers[52]» que «sa seule réputation suffisait [à] protéger[53]». Crochet est ici la subtile incarnation de ce célèbre Caresme. Aussi maigre et décharné que celui-ci, il s’est approprié l’espace métaphorique du jeûne, c’est-à-dire l’océan. Sans nul doute, cette longue chevelure de chandelles noires rappelle les cierges et les bougies allumées lors de la solennité de Pâques. Le capitaine Crochet ne se donne néanmoins jamais en spectacle sans son fier antagoniste, l’incroyable, le formidable et le plus redoutable de tous les garçons volants, le légendaire Peter Pan. Capitaine des garçons perdus et chef d’orchestre de l’île carnavalesque, il devient, nous l’aurons deviné, l’alter ego de Charnage. Sans être tout à fait dodu, il est à l’origine de ce territoire de viande et de bonne chair. Quelque part dans les broussailles de la forêt, au beau milieu des grands et des petits gibiers, il a aménagé le tronc des arbres creux pour s’en faire une «maison souterraine[54]». En tant que subalterne de la terre féconde, il se dispose à prendre «les mesures de Wendy, John et Michael pour leur choisir des arbres creux[55]». Avec tout autant de soin, il aime s’amuser à déguster des repas colorés imaginés par lui-même et ses convives. Toutefois, si par malheur «l’on pouvait lui prouver qu’on allait devenir trop maigrichon pour son arbre, il finissait par vous laisser réellement vous remplir l’estomac[56]». L’analogie est telle qu’il est possible «de le voir s’arrondir[57]» lors de ces «repas simulé[s][58]»! C’est dire que cette similitude s’accorde volontiers aux secousses de cette métaphore où Peter Pan «éparpill[e] des deux mains tout le contenu [d’un tiroir] par terre, ainsi que les rois qui lancent des piécettes à la foule de leurs sujets[59]». Il reste alors cette foule vivante au cœur du carnaval, cet assortiment bigarré de jeunes garçons débridés, de corsaires sophistiqués et d’Indiens travestis qui s’emparent d’un coup de leur effigie, le «roi-carnaval[60]». Celui-ci est sélectionné, au soir du Mardi gras, afin d’être jugé et condamné pour «symboliser la mort hivernale, le terme d’une année écoulée […][61]». Le roi du chaos est ainsi sacrifié pour «instaurer un ordre nouveau[62]» jusqu’à l’année suivante où il est ressuscité afin de supporter une fois de plus les débordements de son peuple. Ainsi, dans la société de Nulle Part, c’est le roi-Pan qui «incarne l’hiver disparu ou l’ancienne année[63]». Dans ce système, il est le roi-bouffon, élu par l’ensemble des habitants de l’île neverlandienne, injurié et tourné en dérision par le Capitaine Crochet et son équipage.
Enfin, dans la société de Nulle Part, le roi-Pan est à l’origine de ce mode carnavalesque; il renvoie au motif du combat de Carnaval et de Carême, c’est-à-dire à cette tradition «autant rituelle que littéraire et picturale de figurer les jours gras par des personnages évoquant le “gros manger” […], et de les opposer aux jours maigres, représentés par des “figures de carême” […][64]». L’ombre de Peter, «l’une de ses ombres en tout cas, sur le plan symbolique, n’est autre que Hook et réciproquement – ils sont un couple, à l’image de la mère et de l’enfant se reflétant aux premiers jours de leur vie commune[65]». Figure de l’allégresse et de la joie de vivre, Peter Pan est donc «un être double, tout comme Pan qui était d’apparence mi-humaine, mi-animale[66]». Il s’agira donc, dans une étude ultérieure, de comprendre cette «situation d’entre-deux[67]» qui a façonné notre petit fourbe ; autant est-il Peter, «premier apôtre, […] premier pape, crucifié à Rome sous Néron […][68]» que Pan, Dieu sylvestre d’apparence monstrueuse.
Article par Fannie Blais.
[1] James Matthew Barrie, Peter Pan, France, Gallimard Jeunesse, «Folio junior», 1997, p. 35.
[2]Ibid., p. 57.
[3]Ibid., p. 70.
[4]Ibid., p. 70.
[5] Caroline Orbann, «De Kensington Gardens à Neverland: Peter Pan et ses territoires», Belphégor, «Dossier Peter Pan», 10-3, 2011 [En ligne depuis le 10 janvier 2013], visité le 1 décembre 2014. [URL : belphegor.revues.org/387]
[6]James Matthew Barrie, op. cit., p. 71.
[7]Ibid., p. 77.
[8]Michel Feuillet, Le carnaval, Paris, Éditions du Cerf, 1991, p. 9.
[9]Mikhaïl Bakhtine, L’œuvre de François Rabelais et la culture populaire au Moyen Âge et sous la Renaissance, Paris, Gallimard, coll. «Tel», 1970, p. 19.
[10] Michel Feuillet, op. cit., p. 124.
[11]Mikhaïl Bakhtine, La poétique de Dostoïevski, Paris, Le Seuil, 1970, p. 152.
[12] Daniel Fabre, Carnaval ou la fête à l’envers, Paris, Gallimard, «Découvertes Gallimard traditions», 1992, p. 37.
[13]Ibid.
[14]Ibid.
[15]Ibid. [Je souligne]
[16]Ibid., p. 44. [Je souligne]
[17]Ibid., p. 60.
[18]Ibid.
[19]Ibid.
[20]James Matthew Barrie, op. cit., p. 73.
[21]Ibid., p. 76.
[22]Ibid.
[23]Ibid.
[24]Ibid., p. 77.
[25] Samuel Kinser, Rabelais’s carnival, United States of America, University of California Press, 1990, p. 248.
[26]Daniel Fabre, op. cit., p. 30.
[27]James Matthew Barrie, op. cit., p. 76
[28]Encyclopédie Larousse [En ligne] www.larousse.fr/encyclopedie/groupe-homonymes/Négritos/134907: «Nom donné à plusieurs groupes autochtones des Philippines, caractérisés par une petite taille et une peau noire, ainsi qu’à d’autres populations comparables de l’Insulinde.»
[29] Samuel Kinser, op. cit., p. 249.
[30]Daniel Fabre, op. cit., p. 33.
[31]Ibid., p. 65.
[32]James Matthew Barrie, op. cit., p. 51.
[33]Ibid., p. 34.
[34]Ibid., p. 138.
[35]Ibid.
[36]Ibid., p. 70.
[37]Daniel Fabre, op. cit., p. 37.
[38]Ibid., p. 38.
[39] Samuel Kinser, op. cit., p. 259. [Je souligne]
[40]Michel Armengaud, «Carnaval, le temps de la re-création», Rose-croix, n°209, printemps 2004, p. 26.
[41]Laetitia Tabard, «La construction allégorique de Caresme et la représentation de la faim dans les débats de Caresme et de Charnage», Questes, n° 12, «La faim et l’appétit», 2007, p. 3.
[42]Ibid., p. 9.
[43]Ibid., p. 2.
[44]Ibid., p. 9.
[45]Ibid., p. 2.
[46]Ibid., p. 5.
[47]Ibid., p. 7.
[48]Claude Gaignebet, «Le combat de Carnaval et de Carême», Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, vol. 27, n°2, 1972, p. 313-345.
[49] James Matthew Barrie, op. cit., p. 74. [Je souligne]
[50]Ibid. [Je souligne]
[51]Ibid.
[52]Ibid., p. 181.
[53]Ibid.
[54]Ibid., p. 102.
[55]Ibid., p. 102.
[56]Ibid., p. 105.
[57]Ibid.
[58]Ibid.
[59]Ibid., p. 37.
[60]Daniel Fabre, op. cit., p. 47.
[61] Michel Armengaud, op. cit., p. 33.
[62]Ibid.
[63]Mikhaïl Bakhtine, L’œuvre de François Rabelais et la culture populaire au Moyen Âge et sous la Renaissance. Paris, Gallimard, coll. «Tel», 1970 [1965], p. 199.
[64] Marie Scarpa, Le Carnaval des Halles, Paris, CNRS, coll. «CNRS Littérature», 2000, p. 155.
[65]Céline-Albin Faivre, «Les masques de Jacobus Hook partie II/II. La moitié qui écrivait de la main gauche», Belphégor, op. cit.
[66] Alain Montandon, Du récit merveilleux ou L’ailleurs de l’enfance, Paris, Éditions Imago, 2001, p. 146.
[67] Marie Scarpa (dir.), «Le personnage liminaire» dans L’ethnocritique de la littérature, Québec, Presses de l’Université du Québec, coll. «Approches de l’imaginaire», 2001, p. 180.
[68]Frédérique de Gravelaine, Encyclopédie des prénoms, Paris, Robert Laffont, 1989, p. 384.