L’auteur-compositeur Kalle Mattson a lancé son troisième album Someday, The Moon Will Be Gold à Montréal au Quai des brumes le 14 février dernier avant de prendre la route avec son band pour une tournée nord-américaine. On découvre l’artiste de 22 ans dans un album très personnel où il est notamment question du décès de sa mère et du retour de l’espoir.

Après les albums Whisper Bee en 2009 et Anchors en 2011 qui ont connu un franc succès, l’artiste canadien revient sur les planches avec un album qu’on sent proche de lui. Produit par Gavin Gardiner (The Wooden Sky), l’album propose de belles dualités. Entre l’espoir et la mort, les rythmes enivrants et la délicatesse de la voix, Kalle Mattson nous montre qu’il a plusieurs cordes à son arc.
Il est assez étonnant de passer de pièces dynamiques comme Hurt People Hurt People à d’autres morceaux plus profonds comme Darkness dans l’album de Kalle Mattson, mais le mélange dans le son folk du chanteur se tient bien. On retrouve un peu des airs de roadtrip dans certaines pièces, notamment avec An American Dream et Pick me up qui nous transportent sur les routes de l’Amérique. L’album se conclue tout en douceur avec In the morning light et Amelie. On sent bien l’importance qu’accorde le chanteur à l’espoir dans ses chansons, autant dans ses textes que dans sa musique transportante.
L’album Someday, The Moon Will Be Gold est disponible à partir du 11 février 2014 par Parliament of Trees. L’artiste et son groupe présente l’album le 14 février 2014 au Quai des brumes. Pour les dates de la tournée, visitez le site internet de Kalle Mattson.
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L’album Someday, The Moon Will Be Gold, de Kalle Mattson, est sorti sous le label Parliament of Trees.
14 février – Montréal, Quai des Brumes
15 février – Ottawa, Zaphods
18 février – Toronto, The Dakota
21 février – North Bay, Raven & Republic
22 février – Sault Ste. Marie, Loplops
Article par Prisca Benoit. Native de Québec, exilée dans la grande ville, Prisca cherche sa voie en tant qu’étudiante en journalisme à l’UQAM. Elle s’est dit qu’une collaboration avec l’Artichaut n’était pas du tout une mauvaise idée.